Installés sur la commune de Challain-la-Potherie en 2016, et certifiés BIO par CertipaqBio (FRBIO-09), nous produisons légumes, fruits, aromates et fruits secs, dans une volonté de faire primer la qualité sur la quantité et de proposer des aliments avec un goût de terroir véritable.

Attentionnés autant sur le plaisir des papilles que sur les bienfaits pour la santé, nous cultivons sur sol vivant, en partant du principe que si la plante bénéficie d'un terrain répondant à ses besoins, elle saura s'y épanouir en toute tranquillité, pour devenir une panacée de minéraux et de vitamines une fois dans votre assiette.

稲荷

C'est un clin d'oeil au pays dans lequel nous nous sommes rencontrés, et qui tient une place particulière dans notre cœur.

 

En effet, Inari est la divinité japonaise, ou kami, du riz et par extension de l'agriculture et de la fertilité. Nous pensons que le jardinier se doit de tout mettre en œuvre afin de créer les conditions idéales pour les plantes, mais qu'il ne peut en aucun cas se substituer à elles. Ces dernières seront les plus à même de connaître leurs besoins et leurs envies. Ainsi, il est de l'humilité du jardinier de reconnaître ses limites, et de laisser à la Nature ce qui doit être fait par elle, et ce qu'elle sait faire mieux que quiconque.

Au-delà de cet aspect, le renard, symbole d'Inari, nous rappelle la complexité des équilibres naturels. Sélectionner uniquement les espèces comestibles ou agréables à la vue engendrera de grands désordres, tels que maladies ou invasions de "nuisibles".

En favorisant la bio-diversité, le jardinier paysan ("celui qui façonne le paysage") favorise les auto-régulations, et la Vie en général, même si cela contrarie parfois les plans du maraîcher.

Qui sait, lors de l'une de vos visites de notre Jardin, pourrez-vous peut-être entrapercevoir un renard de bon matin ?

QU'EST-CE QU'UN SOL VIVANT ?

      La pratique qui consiste à cultiver sur sol vivant provient, et a été popularisé par le courant de la permaculture (ou « culture permanente »). En réponse à l’industrialisation et à l’expansion effrénée des exploitations agricoles, cette méthode promeut la dé-mécanisation et le retour à des surfaces « à taille humaine ». Toutefois, elle n’est aucunement un simple retour en arrière, mais profite au contraire de nouvelles connaissances concernant la biologie du sol.

      On sait maintenant que toutes les espèces, végétales et animales, interagissent ensemble et que chacune d’entre elles est indispensable à l’équilibre des autres.  Il ne reste alors qu’à s’inspirer du modèle le plus riche et le plus efficient que la Nature sait produire : la Forêt.

    Ainsi on veillera à ce que le sol soit toujours couvert (paille, feuillage, tonte d’herbe, etc.), à ne jamais retourner la terre pour ne pas perturber la faune, à favoriser les champignons qui assurent la connexion entre les différentes plantes, et entre autres, replacer les arbres et arbustes au sein même du jardin. Evoquer tous les bienfaits de ces derniers prendrait bien trop de place ici, mais pensons à l’ombre qu’ils fournissent au jardinier, lorsque  celui-ci, faisant preuve d’une ténacité et d’un labeur sans faille… contemple patiemment ses petits légumes pousser.